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Après le coup d’éclat d’un père qui a tout fait pour attirer l’attention des médias sur sa détresse. Qu’en est-il vraiment ?

Le divorce ou la séparation favorisent t-ils systématiquement les mères dans la garde de leurs enfants ? Alors, qu’en est-il vraiment de la répartition pères/mères pour la garde des enfants en cas de séparation ?

En cas de divorce par « consentement mutuel », ce qui représente 50% des affaires, les deux parents décident ensemble chez qui leur enfant va vivre.

En cas de divorces, dits de « contentieux », qui représentent les 50% restants, les parents sont généralement d’accord pour déterminer chez qui leur enfant va vivre dans 87% des cas. Cela réduit à peau de chagrin le pourcentage de divorces avec un conflit entre les deux parents à propos de la résidence de l’enfant : 6,5% des cas.

En cas de situation « hors divorce » qui nécessitent l’intervention du juge aux affaires familiales, dans 18% des cas, celui des deux parents qui demande la résidence de l’enfant l’obtient en l’absence de l’autre parent défaillant ; dans 59% des cas, il y a consentement mutuel entre les parents sur ce même sujet, ce qui réduit à 22% les dossiers avec un réel conflit. Dans ces dossiers particuliers, la mère obtient la garde de l’enfant dans 47% des cas, le père dans 26,5% des cas et l’enfant vit en alternance chez les deux parents dans 26,5% des cas. Quelles sont les situations où l’un des parents est privé du droit de garde ? Ce sont systématiquement les faits qui conduisent un juge aux affaires familiales à réduire le droit de rencontre d’un parent. Ces faits sont presque toujours liés à son comportement, violent, ou alcoolique, ou d’usage de stupéfiant ou encore d’agression sexuelle ou parce que le parent ne dispose pas d’un logement adapté pour accueillir son enfant.

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